Faut-il choisir?

Aimer deux personnes en même temps est-ce vraiment possible? L’avez-vous déja vécu? Est-ce bien ou mal? Vous êtes vous demander pourquoi cela vous arrive à vous? Avez-vous demandé de l’aide? Moi, si.

Je me suis affolée, j’ai nié ce que je ressentais. Plus je le cachais plus je me sentais divisé. Alors j’ai appelé à l’aide à ma…

Conscience

Où te caches-tu?

Pourquoi ne réponds-tu pas?

Ne m’inflige pas ton froid silence.

Dis-moi, ne puis-je avoir les deux?

Faut-il vraiment que je choisisse?

Je sens pourtant qu’ils sont les deux pièces manquantes de mon puzzle.

Je suis tendresse avec l’un,

Et passion avec l’autre.

Conscience!

Réponds moi je t’en supplie.

Ne m’abandonne pas.

Car ma chair est bien trop faible

Mon Coeur un peu trop indécis

Et ma raison…ma raison fatiguée.

Conscience!

Où donc te caches-tu?

Serais-tu prisonnière?

Prisonnière des désirs de mon subconscient?

Amel.

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Gratitude

Je me dirige à Toi

Et m’incline devant Ta puissance,

Pour te conter ma reconnaissance.

Pardonne les pauvres mots qui débordent de mon coeur,

Pour te dire combien je te remercie

D’être toujours présent dans ma vie.

De me faire don de chaque matin.

Oui! Merci pour ton amour infini.

Pour ta grâce débordante

Que tu répands sur ma famille.

Merci pour ta miséricorde

Mise à l’épreuve à chaque seconde,

Par mes multiples péchés.

Merci Seigneur!

Voilá mon unique crédo

Et mon unique offrande

Amel.

Cris Silencieux

 

bebe

Comme l’enfant babille dans un vacarme

Mon cris tu ne l’entendras pas.

Comme l’amoureux pleure sous la pluie

Mes larmes tu ne les verras pas.

Comme le le preux se drape dans de laineux voile

Ma souffrance tu ne la connaîtras pas.

Jamais  tu n’imagineras la frayeur que j’ai eu a cet instant.

Jamais tu ne comprendras combien j’ai lutté contre la mort

Jamais tu ne sauras a quel point j’ai désiré la vie que tu me refusais.

 

J’ai hurlé ton nom

J’ai aboyé encore et encore.

Mais… Hélas…

Ta conscience est restée sourde

Et ton cœur insensible.

 

Arrêtes! Arrêtes!

Ne vois tu pas que je vis en toi?

Ne sens tu pas que je vis de toi?

Ne réalises tu pas que tu me fais mourir?

Tu me tues!

Lentement, doucement,…

Je m’éteins dans le hoquet et le cliquetis de ces froids instruments.

Je meurs…

Oui je meurs,

De ton flanc percé dans sa fécondité.

 

Amel.

Anxiété

J’ai peur.

De ses caresses qui transpercent ma chair.

De ses baisiers qui brûlent ma peau de leur douce chaleur.

Des serments muets de son regard.

Du désir que je devine dans sa voix.

Des vagues de sensations encores inconnues qu’il éveille en moi.

De la joie immense que sa présence me procure.

De l’extase folle ou il veut me conduire.

Des lendemains de bonheur que ses lèvres me jurent.

 

Mais plus encore, j’ai peur,

Qu’au lendemain tout ne s’estompe

Peur que son regard ne devienne vague et distant.

Peur que ses lèvres qui jadis me chuchotaient des paroles d’amour se transforment en une fontaine de regrets.

Peur que je le suffise plus.

Et que ce qui naguère fût « nous »

Ne soit plus qu’un lointain et vulgaire souvenir.

 

Amel.

Spleen

Je dédie ce poème de Bruno Gervaise à tous ceux qui comme moi ont eu des coup de cafard, qui ont déjà vécu des jours où ils ne savent plus ou ils en sont, qui pour sans raisons particulière ressentent une tristesse intense, qui se sentent vider de leur énergie.

Vous n’êtes pas seul.

Coup de blues

Le bonheur est- il là où on l’attend ?
Moi qui me croyais plein d’espoir
Comme un grand manque de sentiments
Un vieux coup de blues me prend ce soir

Même si demain tout reprend court
L’histoire continue de s’écrire
Il y à parfois ces moments lourds
Qu’il faut porter sans rien se dire

De ce démon qui hante ma vie
Je veux comprendre la vérité
Réussir à croire à celui
Qui révèlera son amitié

Je veux retrouver le sourire
Perdu un jour de solitude
Croire à nouveau en l’avenir
Et tout changer mes habitudes

Pour retrouver toutes ces joies
Existentielles, et sans remords
Puiser ainsi au fond de moi
L’envie de vivre encore plus fort

Ne profiter que du plaisir
Sans se soucier du qu’en dira…
Sans pour autant se faire souffrir
Sans regret penser plus à soi

Sans attacher trop d’importance
Sans pour autant ne pas aimer
Sans en faire non plus une romance
Mais être avec soit même en paix

De balayer tous mes complexes
De briser aussi l’anathème
De mes angoisses de mes reflexes
Qui m’empêchaient d’être moi-même

Un autre chapitre à ma vie
Vient de commencer à s’écrire
Plaisirs, désirs et mes envies
Je veux aussi les assouvirent

Je noircirai toutes ces pages
Tant que le sang bouillant en moi
De vivre me donnera la rage
D’écrire tous ces maux ici bas.

Dans mes rêves

Je suis parfois peintre

Pinceau dans une main,

Palette dans l’autre

Faisant naître sur sa toile

Un monde de couleur harmonieux

 

D’autre fois poète

Crayon au bout des doigts,

Laissant tomber les mots

Tantôt sueur de son imagination,

Tantôt reflet de la réalité

Sur un tas de feuille blanche.

 

Et quelquefois danseur

Dont le corps entier reproduit

Dans une parfaite synchronisation

Enchaînement de pas gracieux

Traduisant rage et ivresse

De la nature humaine.

 

De temps à autre musicien

Guitariste, pianiste ou violoniste

Faisant pleurer son instrument

Créant un mélodieux sanglot,

Émerveillement pour les sens

Refuge pour l’esprit agité.

 

Dans mes rêves

Je suis toujours artiste

Allez savoir pourquoi…

 

Amel

J’aimerais

 

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J’aimerais connaître le fond de tes pensées.

J’aimerais comprendre le langage de ton regard.

J’aimerais décrypter le dialecte de chacun de tes sourires.

J’aimerais deviner le sens de tes soupirs.

J’aimerais me voir avec tes yeux, il parait que les couleurs de mon âme ont d’autres nuances.

J’aimerais parcourir tous les sentiers de ton cœur et y prendre siège.

J’aimerais faire de ton corps le parchemin ou mes doigts pourront pleurer leur désir.

J’aimerais pouvoir te compléter, être l’autre moité que tu cherchais.

J’aimerais t’aimer, Je vais t’aimer.

Amel